Internet, mobile et télévision, 10 données sur les usages 2013 aux US

E-Marketer a rassemblé 400 types de données pour 40 agences de mesure sur l’usage des médias (hors voix) par les adultes aux US. Les résultats publiés en début de mois confirment les tendances prévues depuis 2010 :

  • Pour la première fois, le temps passé sur les médias digitaux dépasse le temps passé devant la TV ;
  • Si la TV n’est plus le premier moyen de consommation des médias, sa durée d’usage demeure stable ;
  • La durée totale de consommation des médias (TV, digital, print… ) se rapproche des 12 heures !
  • C’est le multitâches qui permet seul d’expliquer un tel chiffre ;
  • La durée d’usage des desktops et des laptops stagne ;
  • C’est le mobile hors voix qui tire les usages (4 fois plus de temps que le fixe ) ;
  • La durée d’usage des smartphones continue sa progression ;
  • Mais c’est l’usage des tablettes qui a le plus progressé et qui rejoint le smartphone ;
  • La durée d’usage de la radio ne se modifie pas significativement ;
  • Le print continue à perdre du terrain, en particulier les journaux ;

 

Graphique temps quotidien moyen tous médiasGraphique : Temps quotidien moyen medias digitaux

 

 

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Comment réinventer l’expérience utilisateur dans les processus d’achat ?

Beaucoup d’acteurs cherchent une solution à l’utilisation des magasins comme simples showrooms par le client, lequel achète ensuite moins cher sur Internet. Des expériences émergentes tendent à repenser l’expérience utilisateur de façon à offrir sur place une expérience complète en  digitalisant l’expérience du commerce de bout en bout, (retail 2.0). Il s’agit de proposer un maximum d’interactivité en associant magasin physique et imaginaire technologique.. Quelques réalisations qui nous ont été présentées aux Techdays ont retenu mon attention :

Razorfish Emerging Experience 5D : Il s’agit d’intégrer équipements, contenus, expérience, Analytics et CRM pour proposer une expérience de réalité augmentée, immersive et connectée, notamment à l’aide du dispositif Kinect de Microsoft (corps interface) et de tablettes in store. Je photographie une image dans la rue  à j’ai un look book à une wish list à je retrouve les articles en magasin à je synchronise ma tablette ou mon mobile à je fais un essayage virtuel. Un processus extensible à bien d’autres secteurs que le vêtement.

 

Audi city Londres, conçu comme une installation interactive dans laquelle implication du corps et imaginaire technologique stimulent la relation émotionnelle avec la marque. Je configure et j’explore le véhicule en 3D et en taille réelle en utilisant mes mouvements (Kinect techno) → j’explore tactilement objets et matières (taggés RFID) qui sont automatiquement intégrés dans le modèle 3D → je sauvegarde la configuration sur une clé USB et je la retrouve à la maison. Une réalisation en accord avec l’image d’innovation d’Audi, appelée à être étendue d’ici 2015 dans d’autres grandes villes européennes.

 

Go MacDo, expérience en cours à Paris Panthéon par exemple : Je prends une commande depuis mon smartphone → j’obtiens un Qrcode → je le présente à une borne en arrivant au magasin → je bénéficie d’un parcours dédié pour retirer ma commande. Après évangélisation interne et adaptation de son site et de sa présence sur les réseaux sociaux, le processus permet à Mac Do de trouver là un nouveau relais de croissance et de mieux connaître ses clients. A priori, le succès de l’expérience devrait autoriser son extension à toute la France à l’automne 2013.

J’ai testé aussi le premier bar tactile à Paris, dans lequel on peut passer ses commandes, surfer sur le net, …boire un cocktail (apporté par un être humain en chair et en os) et appeler un taxi, sur des tables Surface ou des tablettes ; une expérience émergente dont le succès dépendra de son développement progressif et de la qualité de l’émotion proposée.

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MacCandless aux Microsoft tech.days, l’autorité du design est-elle supérieure à celle de l’information ?

Badge Microsoft Techdays

David McCandless, un des pionniers de la datavisualisation, auteur du best seller Datavision (feuilletable ici) est venu nous rappeler lors du parcours décideurs métier des techdays 2013 (télécharger la video ici) que l’information pouvait être belle (information is beautiful).

 

Nous vivons désormais dans un océan de données. Les appréhender, les trier, les classer, les mesurer devient un enjeu fondamental dans les domaines sociaux, économiques, politiques et commerciaux. Dans un monde toujours plus connecté, la domestication de l’infobésité devient primordiale pour éviter la perte de sens. Dès lors, sous quelle forme porter l’information à la connaissance, à la compréhension et à la sensibilité de chacun ? Pour cela, la prééminence de l’image n’est plus à démontrer. Différentes études montrent que les sujets utiliseraient 20% de ressources cognitives en moins lorsqu’ils lisent une image que lorsqu’ils lisent un texte.

 

Dans le travail de David, icônes, bulles d’infos, aplats de couleurs permettent de lire de la statistique avec plaisir et de construire du sens. Dans un monde où l’art s’est répandu à l’état gazeux jusque sur les emballages et le papier hygiénique, cette forme de pop art s’impose à l’œil et autorise la prise en compte rapide de données sans pour cela avoir besoin de s’immerger dans une forêt de graphiques, des tableaux de chiffres ou un long discours. Toutes ces dataviz doivent combiner sources fiables, beau visuel et expérience séduisante. Le résultat peut consister en un message très simple comme en une construction plus complexe (cf être de droite ou de gauche)

 

Mais nous ne nous y trompons pas. L’apparente simplicité de ces infographies cache en fait un grand nombre de données mises en parallèle, confrontées, compressées et…interprétées de façon à mettre en évidence ou à faire surgir de nouvelles idées. Selon l’axe et le mode de représentation choisis, le travail de synthèse effectué raconte une histoire et donc un chemin orienté de la pensée du concepteur. L’infoviz est considérée par David comme new oil mais aussi comme un new soil, une nouvelle terre à modeler. C’est bien ça ! Modeler la forme, c’est aussi modeler le contenu du message transmis. Des formes animées peuvent rendre plus visible encore le message que les formes statiques…en attendant des formes interactives. Le design peut faire autorité. Aux entreprises de penser en quoi et comment  il peut mieux servir leur communication.

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Debtris US (dataviz animée de David McCandles) :

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Communication et art numérique, Fred Forest, l’homme media N°1

© F.Forest, Traders Ball

© F.Forest, Traders Ball

Jusqu’au 31 mars 2013, le centre d’art d’Enghien présente L’HOMME MEDIA N°1, rétrospective des travaux de Fred Forest. Peu connu du grand public français, tant les médias et les vieilles institutions de l’art ignorent encore largement l’art numérique et peut-être, dirait Forest, sont en retard. Il est pourtant un des pionniers de la réflexion artistique qui a beaucoup à nous dire sur la société de l’information. Il est inspirateur et co-créateur du manifeste de l’art sociologique dans les 70’s puis, avec Mario Costa dans les années 80, de la théorie de l’esthétique de la communication.

Que nous dit-il en somme ? L’importance de la communication a, par de multiples canaux, des répercussions sur le sensible, l’éthique, le sociétal, le sociologique et la politique. cela amène à penser qu’elle modèle la sensibilité de notre temps. Pour toucher cette sensibilité, il n’y a aucune raison pour les artistes de s’en tenir à la matérialité du pigment, de la pierre ou du métal, alors que le présent et plus encore le devenir de nos sociétés sont déjà alignées sur l’économie de l’information et du virtuel. Il faut donc s’adresser à chacun avec les outils de son temps. Les artistes du numérique peuvent ici être des vigies (voir Mc Luhan).

La communication par la radio, la télévision, le téléphone, la vidéo, l’internet, et leurs hybridations est donc l’objet d’étude du travail de Forest depuis les années 60. L’essentiel étant d’être connecté (Be connected ! Facebook, Tweeter…), le contenu de cette communication devient, pour une large part, la communication elle-même. Chacun d’entre nous est un nœud multiconnecté d’un gigantesque réseau. Il s’agit donc d’explorer les liens, les données, les flux qui traversent l’espace de l’information, de mettre en évidence de nouveaux codes, faire surgir un système de signes et de symboles propres à cet environnement, de lui donner du sens, et de porter un regard critique sur la matière communication.

Fred Forest propose des dispositifs qui dévoilent l’essence de la technique (voir sublime technologique), qui attirent l’attention sur les canaux de communication et de diffusion. Comme pour de très nombreuses œuvres d’art numérique, la démarche se fonde sur les relations entre artiste, spectateur-interacteur et environnement. Les dispositifs interrogent et produisent une esthétique, l’esthétique de la communication, une esthétique d’événement. Depuis Parcelle-réseau, première œuvre internet vendue aux enchères à Drouot en 1996, en passant par la vente de temps, d’espace réseau et d’électrons et jusqu’à la caverne d’Internet d’aujourd’hui (participez à la version en ligne !), les oeuvres de Forest sont bien trop nombreuses pour être signalées ici – Voir son webmuseum – Voir aussi les articles de Slate et du Huffington Post …et l’homme media n°1 à Enghien.

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Findus et Spanghero dans l’œil du web

Findus et Spanghero - Lasagnes de... Boeuf ou cheval ?

RT@LaMyZoe : Faut arrêter avec cette histoire de lasagnes #Findus Ça arrive à tout le monde de confondre un boeuf avec un cheval http://pic.twitter.com/JF5vL4uC

 

Findus et Spanghero se seraient bien passés du battage médiatique autour de leur marque impliquée dans les abracadabrants circuits de la viande et une partie des fraudes que l’on semble découvrir dans une grande partie de l’Europe. Leur image est durablement écornée. La question posée ici est de savoir si elles sont armées pour réagir là où ça se passe, et en particulier sur le web et les réseaux sociaux.

La présence de Spanghero se résume à une page d’autodéfense. Un petit tour sur le site français de Findus montre à ce jour qu’on s’y engage toujours sur la qualité des produits. Une page infos et un communiqué retracent le calendrier de la réaction de la marque en forme de justification, sans empathie et sans excuses. La page Facebook est à l’abandon ; pas de Twitter, et Youtube fourmille pour l’essentiel de références moqueuses. Tout se passe comme si la marque avait ignoré que beaucoup de ses consommateurs ne sont pas sans culture internet.

Google tendances montre que dès que l’info filtre, à partir du 7 février, les internautes multiplient les requêtes sur la marque (un peu plus tard pour Spanghero en fonction du développement de l’affaire)…avec les résultats rappelés ci-dessus…et depuis ce temps, les réseaux sociaux viralisent à tout va réactions, détournements et slogans moqueurs et négatifs.

 

 

Sans négliger bien sûr les dispositifs de communication dans les médias, presse, radio ou télé, on peut être étonné de l’absence (ou quasi telle) de ces grandes marques sur la place publique d’aujourd’hui à savoir les réseaux sociaux. C’est là que l’on est en contact direct avec ses usagers et ses consommateurs, que l’on peut veiller, circonscrire, devancer, s’excuser, promouvoir, rebondir…en gros mener le jeu ou ne pas s’en laisser éjecter. Objectivité, sincérité et transparence, réactivité sont les bases d’une relation de confiance.

Nous le savons, il nous arrive de rester fidèle à une marque qui nous a mal servi mais qui a su s’en excuser et montrer son intérêt pour nous. Un bon billet des Echos nous rappelle le cas British Airways qui a montré que 50% des clients insatisfaits , mais traités avec prévenance restaient fidèles contre seulement 13% des clients satisfaits. Certes, c’était en 1994, mais il y a peu de chance que notre psychologie ait beaucoup changé. Nous aimons compter aux yeux des autres, sinon, gare à la déception ! Il n’y a rien de grave dans l’expression d’une insatisfaction, mais il faut être prêt à y répondre !

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Être, c’est être vu ! La photo, vecteur central du marketing de soi sur le web

L’étude SOFRES pour la CNIL le confirme, les trois cent millions de photos déposées chaque jour sur les réseaux sociaux sont au cœur de l’activité sur le web social. Que ce soit pour s’exprimer, s’exposer, partager, 54% des internautes déclarent prendre des photos dans le but de les publier et 58% (86% des 18-24 ans) déclarent en publier. Leur choix participe pour une large part du personal branding et de la construction l’estime de soi

« Être c’est être perçu » écrit Berkeley. Les technologies de l’information aidant, être c’est être vu ! Alors que donne-t-on à voir et que perçoit-on sur ces photos ? Le corps dans ses expressions et ses positions, son emballage, et la situation ou l’environnement dans lequel il se trouve. Le marketing de soi va bien au-delà de la seule apparence…

D’abord, l’image brute, objective. Mais cette image est prélevée dans une tranche de temps et d’espace d’une infime épaisseur qui ne préjuge précisément ni du temps d’avant ni du temps d’après. L’objectivité de cette image brute, bien qu’incontestable ne traduit qu’un moment artificiellement figé.

Ensuite l’image que l’on voit de soi et que les autres voient de vous. L’unicité incontestable de la photo (un individu, un espace et un temps définis) est mise à mal par la perception qu’en ont aussi bien le sujet que les regardeurs, chacun appliquant ses propres filtres esthétiques, culturels et affectifs.

« Nous ne connaissons des choses que ce que nous y mettons » écrit Kant. A chaque regardeur son image ! Croire que la photo représente la vérité de l’être serait se comporter comme les prisonniers de la caverne de Platon. Notre rapport au réel est tissé par un milieu culturel, des habitudes, un état affectif, une certaine corporéité… Il est donc en grande partie imaginaire et construit à notre insu des représentations et des jugements.

L’image est donc forcément subjective, sujette à interprétations diverses. Elle reflète l’identité et l’état psychique et relationnel du sujet. Elle n’est donc pas innocente. Certes, elle est la façon de communiquer la plus immédiat, elle traduit des valeurs et induit une valeur (Estime vient du latin oestimare-évaluer, donner une valeur). Tout l’art de communiquer consiste à choisir ses images de façon à transmettre ce que l’on veut transmettre, et ce n’est pas simple, ce qui explique que 73% des internautes (SOFRES-CNIL) s’inquiètent de l’utilisation que d’autres pourraient faire de leurs images publiées.

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Conjuguer e-commerce et brand-experience, Bonobo aussi !

Image du site web Bonobo Jeans

 

Comme nous le savons tous, fini le client passif, passons au client acteur susceptible de s’approprier la marque et d’influencer ses pairs. En participant au développement de l’ADN de cette marque, l’internaute assure jusqu’à un certain point la co-construction de cet organisme en quelque sorte génétiquement modifiable. L’objectif est bien sûr la pérennisation de la dite marque à travers la proximité et la fidélisation du client, sans oublier bien sûr l’upselling, l’augmentation du taux de conversion et du panier moyen. Pour cela, Bonobo, connu d’abord pour ses jeans, a à son tour choisi d’intégrer e-commerce et brand-expérience, de penser et de multiplier l’ensemble des points de contact numériques – Facebook, Twitter, Youtube, Pinterest, Instagram  – en coordination avec les points de contact physiques.  Il s’agit d’enrichir et de renforcer la dimension communautaire. Chaque client peut s’impliquer en déposant ses commentaires sur le produit et en apportant sa contribution à un webzine traitant des engagements alternatifs de la marque à partir de son compte. Chaque fiche produit comporte des conseils, des avis de stylistes et de bloggeurs. Il s’agit aussi de faciliter les choix, de fluidifier les parcours utilisateurs et les tunnels de conversion. Tels sont les principaux axes suivant lesquels nous avons choisi (avec Extrême Sensio) de développer le nouveau site mis en ligne il y a quelques semaines avec des résultats extrêmement positifs.

 

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Hall of fake, hall of mème, la friendly com de la RATP

RATP - Hall of même

Comment communiquer, positiver, se rapprocher de ses usagers, leur dire que la RATP c’est aussi un peu eux, peut-être aussi les distraire de leur agacement face à l’entassement et à la promiscuité forcée, aux comportements incivils, à l’état de certaines rames, à l’attente parfois trop longue, toutes choses qui, pour être améliorées, demanderaient du temps et…beaucoup plus d’argent ?

Pour cet automne 2012, la recette est simple : utiliser les réseaux sociaux en lançant des comptes Twitter RATP, action bien sûr très vite détournée par les usagers sur des faux comptes (maintenant fermés); utiliser alors la recette maintenant éprouvée de la récupération du détournement et en faire sourire en proposant quelques tweets détournés dans un Tumblr « hall of fake » ;

Et puis utiliser les potentialités collaboratives du web en demandant aux internautes de détourner des photographies proposées (on maîtrise…), de produire des mèmes dans le but officiel de lutter contre les incivilités. Exposer le résultat, consultable et votable dans un « hall of mème ».

Bien sûr, si vous fréquentez assidûment le métro et/ou le RER, vous ne reconnaîtrez pas forcément l’échantillon de voyageurs que vous croisez sur votre ligne, vous douterez peut-être de l’impact de ces créations sur les comportements incivils, et si vous avez passé beaucoup de temps dans une rame en panne, vous penserez que les priorités sont sûrement ailleurs. Mais bon, communiquer malin et à bon compte, ça fait partie du travail…

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Top com d’or « site consumer et e-commerce » pour le Futuroscope

la team Futuroscope / Extrême Sensio prête pour recevoir le Top Com

Top com d’OR dans la catégorie Consumer et e-commerce pour le nouveau site du Futuroscope au congrès de la communication Top/com Paris 2012 qui récompense les meilleures actions de communication. En période de crise, avec une consommation en berne et des budgets contraints, comment maintenir, voire booster, les performances d’une entreprise comme le Futuroscope ? Les réponses proposées et les résultats obtenus par le nouveau site du parc ont sans doute motivé le choix du jury constitué par des professionnels de grands groupes.

Une petite satisfaction professionnelle pour moi et le groupe Extreme (par ailleurs un Top com d’or dans la catégorie « marketing viral » pour le dispositif « Peur sur le parc 2 » réalisé pour le Parc Astérix) ; pour Extreme Sensio donc, qui a travaillé à la conception de ce site avec l’équipe du Futuroscope, la conception repose sur quelques principes et idées simples :

  • Faire du site la première attraction du parc ;
  • Proposer en conséquence à l’internaute une véritable expérience, cohérente avec le produit Futuroscope ;  une expérience immersive (avec notamment scrolling différentiel) qui donne de la profondeur ;
  • S’appuyer sur des vidéos de qualité dont on sait que, bien choisies, elles peuvent doper la fréquentation d’un site ; et pour un parc de l’image, ce n’est pas déplacé…
  • Proposer une navigation simple, des aides et des infos pratiques   ;
  •  Stimuler et faciliter les choix de l’internaute en proposant des produits clés en main accessibles dès la home et un tunnel de conversion simple et rapide.

Est-ce que ça marche ? La réponse est oui !

En effet, tous les metrics sont au vert franc. Ils montrent un taux de rebond très faible de l’ordre de 20% et des chiffres en progrès spectaculaires, tant en matière de fréquentation ( 8 pages vues et 9 min de consultation en moyenne par exemple) qu’en matière de conversions. En boostant les ventes de 25%, le site est ainsi devenu le premier canal de vente du Futuroscope.

 

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Webindex 2012, un panorama de la France connectée selon Tim Berners-Lee et la www.foundation

Comment mesurer l’impact du web dans un pays donné ? Quels indicateurs ? Ce n’est pas une question nouvelle. Au travers de la Web World Wide Foundation, Berners-Lee et quelques acolytes lancent le webindex, sensé être un indicateur global de la place de l’internet et de son impact dans une soixantaine de pays.

 Un planisphère donne une vue globale des résultats par pays. Si Suède, Etats-Unis et UK arrivent en tête, la France est classée quatorzième. On peut certainement discuter la pondération des items retenus, la note attribuée, et penser que la louche est un instrument de mesure comme un autre, mais la tentative mérite d’être observée.

Derrière l’index global et le classement de chaque pays se cachent trois grands thèmes, la présence sur le web, les infrastructures et enfin  l’impact du web sur l’économie, la politique et la vie sociale. Ces trois grands thèmes  regroupent près d’une centaine d’items, tous cliquables. En parcourant les graphiques généraux (voir ci-dessous), puis pour chaque item, on est sensé prendre conscience des forces et des faiblesses  de chaque pays. C’est d’ailleurs l’ambition déclarée de cette initiative, dont l’objectif est de montrer aux décideurs et aux acteurs les points forts et les points faibles et de leur donner une perspective sur les progrès possibles. Et dans l’optique de Berners-Lee et consorts, le progrès c’est toujours plus de web.

 

Graphique Web Index : "Economic Impact - France"

http://thewebindex.org/visualisations/

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